Conseils généraux

Une consigne locale prime toujours sur cette page

Ces conseils sont généraux et ne tiennent compte ni de votre réseau, ni de votre logement, ni de votre situation personnelle. Ils ne remplacent jamais une restriction d'usage émise par l'Agence régionale de santé (ARS) ou par votre mairie. Si une consigne locale existe — affichage en mairie, courrier, message de votre distributeur —, c'est elle qui s'applique, et elle prime sur tout ce qui suit.

Pour une question qui vous concerne personnellement, votre médecin traitant et l'ARS de votre département sont les bons interlocuteurs. Sourcène affiche des mesures, il ne donne aucun avis médical.

Le contrôle s'arrête avant votre robinet

Les prélèvements du contrôle sanitaire sont faits sur le réseau public et, le plus souvent, en amont de votre logement. Ils ne disent donc rien de ce qui se passe entre le branchement et votre évier.

Or certains éléments viennent précisément de cette partie privée de la canalisation : le plomb des canalisations anciennes, le nickel de certaines robinetteries, le cuivre des tuyaux. Ils passent dans l'eau d'autant plus qu'elle a stagné longtemps au contact du métal.

D'où une pratique simple, après une nuit ou une absence de plusieurs jours : laisser couler l'eau quelques instants, jusqu'à ce qu'elle devienne franchement fraîche, avant de la boire ou de s'en servir pour cuisiner. L'eau ainsi tirée reste utilisable pour arroser ou nettoyer.

Eau froide pour boire et pour cuisiner

L'eau chaude sanitaire a séjourné dans un ballon ou un chauffe-eau, à une température qui favorise à la fois la dissolution des métaux de l'installation et le développement de micro-organismes. Le réseau d'eau chaude n'est pas conçu pour l'alimentation, et le contrôle sanitaire ne porte pas sur lui.

Faire chauffer de l'eau froide prend un peu plus de temps que de tirer l'eau chaude du robinet : c'est la seule raison pour laquelle l'habitude inverse s'installe.

Faire bouillir ne retire ni les nitrates ni les pesticides

L'ébullition agit sur les micro-organismes. Elle n'a aucun effet sur les substances dissoutes : nitrates, pesticides, métaux, sels minéraux restent dans la casserole.

Elle fait même l'inverse de ce qu'on espère. En bouillant, une partie de l'eau s'évapore alors que ces substances, elles, restent : leur concentration augmente. Prolonger l'ébullition ou réutiliser une eau déjà bouillie va donc dans le mauvais sens.

Une carafe filtrante mal entretenue dégrade l'eau

Une carafe filtrante retient certains éléments, mais elle constitue aussi un milieu tiède et humide où des bactéries se développent si la cartouche reste en place au-delà de sa durée d'usage, ou si la carafe passe ses journées à température ambiante.

Une cartouche saturée peut également relâcher une partie de ce qu'elle avait retenu. Si l'on utilise une carafe, la notice du fabricant — durée de vie de la cartouche, nettoyage, conservation au réfrigérateur — fait partie du dispositif, pas de la paperasse. Une eau du robinet non filtrée vaut mieux qu'une carafe oubliée.

Nitrates : ce que dit la limite de 50 mg/L

La limite de qualité des nitrates est fixée à 50 milligrammes par litre. Cette valeur n'a pas été construite pour l'adulte en bonne santé : elle protège d'abord les nourrissons de moins de six mois et les femmes enceintes, qui sont les plus sensibles.

Les nitrates viennent principalement de l'agriculture et de l'assainissement, à l'échelle du bassin versant. Leur teneur bouge lentement, au rythme des saisons et des pluies, et elle ne dépend pas du robinet que vous ouvrez.

Quand une teneur approche ou dépasse cette limite, c'est l'ARS qui précise les usages concernés, pour quelle durée et pour qui. Une valeur lue sur cette page ne vaut pas consigne : la consigne, si elle existe, vient de l'ARS ou de la mairie.

Vous avez le droit d'obtenir ces résultats

Les résultats du contrôle sanitaire ne sont pas confidentiels, et vous n'avez aucune démarche particulière à justifier pour les consulter :

Si vous êtes locataire et ne recevez pas la facture d'eau, votre bailleur ou votre syndic reste tenu de vous transmettre cette information.

« Conforme » ne veut pas dire « tout a été cherché »

Un résultat conforme signifie que les paramètres analysés ce jour-là respectent leurs seuils. Il ne signifie pas que toutes les substances imaginables ont été recherchées. Le programme d'analyses dépend de la taille du réseau, de l'origine de l'eau et du contexte local : un petit réseau est contrôlé moins souvent et sur moins de paramètres qu'une grande agglomération.

Un exemple mesuré : le fichier national contient 28 paramètres relatifs aux composés perfluorés (PFAS), mais la somme réglementaire de 20 d'entre eux n'y apparaît que 27 508 fois, pour 24 442 réseaux. Sur la plupart des réseaux, à la plupart des dates, elle n'a tout simplement pas été recherchée. Une absence de résultat n'est ni une bonne ni une mauvaise nouvelle : c'est une absence de résultat.

De la même façon, 24,3 % des analyses du fichier ne sont associées à aucun seuil réglementaire. Elles ne peuvent donc être ni conformes, ni non conformes.

Les puits et forages privés ne sont pas couverts

Tout ce que publie Sourcène concerne l'eau distribuée par un réseau public. Un puits, une source ou un forage privé n'entre pas dans le contrôle sanitaire de la même façon : les résultats affichés ici ne s'appliquent pas à lui, même s'il se trouve dans une commune que nous documentons.

L'usage domestique d'un tel ouvrage fait l'objet d'une déclaration en mairie, et les analyses relèvent du propriétaire. La récupération d'eau de pluie suit encore d'autres règles. Dans ces deux cas, l'ARS de votre département renseigne sur les analyses attendues.

HTML — le corps de la page donnees-2026 texte brut — meta.version_donnees 2026-08-31T17:51:55+00:00 texte brut — meta.construite_le Un jeton non fourni se remplace par la chaîne vide : la page reste valide. ⚠ POURQUOI LA DOUBLE ACCOLADE. Elle est l'intersection de deux mondes : un `gabarit.replace("

Conseils généraux

Une consigne locale prime toujours sur cette page

Ces conseils sont généraux et ne tiennent compte ni de votre réseau, ni de votre logement, ni de votre situation personnelle. Ils ne remplacent jamais une restriction d'usage émise par l'Agence régionale de santé (ARS) ou par votre mairie. Si une consigne locale existe — affichage en mairie, courrier, message de votre distributeur —, c'est elle qui s'applique, et elle prime sur tout ce qui suit.

Pour une question qui vous concerne personnellement, votre médecin traitant et l'ARS de votre département sont les bons interlocuteurs. Sourcène affiche des mesures, il ne donne aucun avis médical.

Le contrôle s'arrête avant votre robinet

Les prélèvements du contrôle sanitaire sont faits sur le réseau public et, le plus souvent, en amont de votre logement. Ils ne disent donc rien de ce qui se passe entre le branchement et votre évier.

Or certains éléments viennent précisément de cette partie privée de la canalisation : le plomb des canalisations anciennes, le nickel de certaines robinetteries, le cuivre des tuyaux. Ils passent dans l'eau d'autant plus qu'elle a stagné longtemps au contact du métal.

D'où une pratique simple, après une nuit ou une absence de plusieurs jours : laisser couler l'eau quelques instants, jusqu'à ce qu'elle devienne franchement fraîche, avant de la boire ou de s'en servir pour cuisiner. L'eau ainsi tirée reste utilisable pour arroser ou nettoyer.

Eau froide pour boire et pour cuisiner

L'eau chaude sanitaire a séjourné dans un ballon ou un chauffe-eau, à une température qui favorise à la fois la dissolution des métaux de l'installation et le développement de micro-organismes. Le réseau d'eau chaude n'est pas conçu pour l'alimentation, et le contrôle sanitaire ne porte pas sur lui.

Faire chauffer de l'eau froide prend un peu plus de temps que de tirer l'eau chaude du robinet : c'est la seule raison pour laquelle l'habitude inverse s'installe.

Faire bouillir ne retire ni les nitrates ni les pesticides

L'ébullition agit sur les micro-organismes. Elle n'a aucun effet sur les substances dissoutes : nitrates, pesticides, métaux, sels minéraux restent dans la casserole.

Elle fait même l'inverse de ce qu'on espère. En bouillant, une partie de l'eau s'évapore alors que ces substances, elles, restent : leur concentration augmente. Prolonger l'ébullition ou réutiliser une eau déjà bouillie va donc dans le mauvais sens.

Une carafe filtrante mal entretenue dégrade l'eau

Une carafe filtrante retient certains éléments, mais elle constitue aussi un milieu tiède et humide où des bactéries se développent si la cartouche reste en place au-delà de sa durée d'usage, ou si la carafe passe ses journées à température ambiante.

Une cartouche saturée peut également relâcher une partie de ce qu'elle avait retenu. Si l'on utilise une carafe, la notice du fabricant — durée de vie de la cartouche, nettoyage, conservation au réfrigérateur — fait partie du dispositif, pas de la paperasse. Une eau du robinet non filtrée vaut mieux qu'une carafe oubliée.

Nitrates : ce que dit la limite de 50 mg/L

La limite de qualité des nitrates est fixée à 50 milligrammes par litre. Cette valeur n'a pas été construite pour l'adulte en bonne santé : elle protège d'abord les nourrissons de moins de six mois et les femmes enceintes, qui sont les plus sensibles.

Les nitrates viennent principalement de l'agriculture et de l'assainissement, à l'échelle du bassin versant. Leur teneur bouge lentement, au rythme des saisons et des pluies, et elle ne dépend pas du robinet que vous ouvrez.

Quand une teneur approche ou dépasse cette limite, c'est l'ARS qui précise les usages concernés, pour quelle durée et pour qui. Une valeur lue sur cette page ne vaut pas consigne : la consigne, si elle existe, vient de l'ARS ou de la mairie.

Vous avez le droit d'obtenir ces résultats

Les résultats du contrôle sanitaire ne sont pas confidentiels, et vous n'avez aucune démarche particulière à justifier pour les consulter :

Si vous êtes locataire et ne recevez pas la facture d'eau, votre bailleur ou votre syndic reste tenu de vous transmettre cette information.

« Conforme » ne veut pas dire « tout a été cherché »

Un résultat conforme signifie que les paramètres analysés ce jour-là respectent leurs seuils. Il ne signifie pas que toutes les substances imaginables ont été recherchées. Le programme d'analyses dépend de la taille du réseau, de l'origine de l'eau et du contexte local : un petit réseau est contrôlé moins souvent et sur moins de paramètres qu'une grande agglomération.

Un exemple mesuré : le fichier national contient 28 paramètres relatifs aux composés perfluorés (PFAS), mais la somme réglementaire de 20 d'entre eux n'y apparaît que 27 508 fois, pour 24 442 réseaux. Sur la plupart des réseaux, à la plupart des dates, elle n'a tout simplement pas été recherchée. Une absence de résultat n'est ni une bonne ni une mauvaise nouvelle : c'est une absence de résultat.

De la même façon, 24,3 % des analyses du fichier ne sont associées à aucun seuil réglementaire. Elles ne peuvent donc être ni conformes, ni non conformes.

Les puits et forages privés ne sont pas couverts

Tout ce que publie Sourcène concerne l'eau distribuée par un réseau public. Un puits, une source ou un forage privé n'entre pas dans le contrôle sanitaire de la même façon : les résultats affichés ici ne s'appliquent pas à lui, même s'il se trouve dans une commune que nous documentons.

L'usage domestique d'un tel ouvrage fait l'objet d'une déclaration en mairie, et les analyses relèvent du propriétaire. La récupération d'eau de pluie suit encore d'autres règles. Dans ces deux cas, l'ARS de votre département renseigne sur les analyses attendues.

", html)` de trois lignes la traite, ET c'est du Jinja2 valide si la dépendance est ajoutée un jour (CONTRAT : « pas de dépendance nouvelle sans raison écrite »). ⚠⚠ MAIS SI JINJA2 EST UN JOUR BRANCHÉ : `Jinja2Templates` active l'auto-échappement sur les `.html`. `

Conseils généraux

Une consigne locale prime toujours sur cette page

Ces conseils sont généraux et ne tiennent compte ni de votre réseau, ni de votre logement, ni de votre situation personnelle. Ils ne remplacent jamais une restriction d'usage émise par l'Agence régionale de santé (ARS) ou par votre mairie. Si une consigne locale existe — affichage en mairie, courrier, message de votre distributeur —, c'est elle qui s'applique, et elle prime sur tout ce qui suit.

Pour une question qui vous concerne personnellement, votre médecin traitant et l'ARS de votre département sont les bons interlocuteurs. Sourcène affiche des mesures, il ne donne aucun avis médical.

Le contrôle s'arrête avant votre robinet

Les prélèvements du contrôle sanitaire sont faits sur le réseau public et, le plus souvent, en amont de votre logement. Ils ne disent donc rien de ce qui se passe entre le branchement et votre évier.

Or certains éléments viennent précisément de cette partie privée de la canalisation : le plomb des canalisations anciennes, le nickel de certaines robinetteries, le cuivre des tuyaux. Ils passent dans l'eau d'autant plus qu'elle a stagné longtemps au contact du métal.

D'où une pratique simple, après une nuit ou une absence de plusieurs jours : laisser couler l'eau quelques instants, jusqu'à ce qu'elle devienne franchement fraîche, avant de la boire ou de s'en servir pour cuisiner. L'eau ainsi tirée reste utilisable pour arroser ou nettoyer.

Eau froide pour boire et pour cuisiner

L'eau chaude sanitaire a séjourné dans un ballon ou un chauffe-eau, à une température qui favorise à la fois la dissolution des métaux de l'installation et le développement de micro-organismes. Le réseau d'eau chaude n'est pas conçu pour l'alimentation, et le contrôle sanitaire ne porte pas sur lui.

Faire chauffer de l'eau froide prend un peu plus de temps que de tirer l'eau chaude du robinet : c'est la seule raison pour laquelle l'habitude inverse s'installe.

Faire bouillir ne retire ni les nitrates ni les pesticides

L'ébullition agit sur les micro-organismes. Elle n'a aucun effet sur les substances dissoutes : nitrates, pesticides, métaux, sels minéraux restent dans la casserole.

Elle fait même l'inverse de ce qu'on espère. En bouillant, une partie de l'eau s'évapore alors que ces substances, elles, restent : leur concentration augmente. Prolonger l'ébullition ou réutiliser une eau déjà bouillie va donc dans le mauvais sens.

Une carafe filtrante mal entretenue dégrade l'eau

Une carafe filtrante retient certains éléments, mais elle constitue aussi un milieu tiède et humide où des bactéries se développent si la cartouche reste en place au-delà de sa durée d'usage, ou si la carafe passe ses journées à température ambiante.

Une cartouche saturée peut également relâcher une partie de ce qu'elle avait retenu. Si l'on utilise une carafe, la notice du fabricant — durée de vie de la cartouche, nettoyage, conservation au réfrigérateur — fait partie du dispositif, pas de la paperasse. Une eau du robinet non filtrée vaut mieux qu'une carafe oubliée.

Nitrates : ce que dit la limite de 50 mg/L

La limite de qualité des nitrates est fixée à 50 milligrammes par litre. Cette valeur n'a pas été construite pour l'adulte en bonne santé : elle protège d'abord les nourrissons de moins de six mois et les femmes enceintes, qui sont les plus sensibles.

Les nitrates viennent principalement de l'agriculture et de l'assainissement, à l'échelle du bassin versant. Leur teneur bouge lentement, au rythme des saisons et des pluies, et elle ne dépend pas du robinet que vous ouvrez.

Quand une teneur approche ou dépasse cette limite, c'est l'ARS qui précise les usages concernés, pour quelle durée et pour qui. Une valeur lue sur cette page ne vaut pas consigne : la consigne, si elle existe, vient de l'ARS ou de la mairie.

Vous avez le droit d'obtenir ces résultats

Les résultats du contrôle sanitaire ne sont pas confidentiels, et vous n'avez aucune démarche particulière à justifier pour les consulter :

Si vous êtes locataire et ne recevez pas la facture d'eau, votre bailleur ou votre syndic reste tenu de vous transmettre cette information.

« Conforme » ne veut pas dire « tout a été cherché »

Un résultat conforme signifie que les paramètres analysés ce jour-là respectent leurs seuils. Il ne signifie pas que toutes les substances imaginables ont été recherchées. Le programme d'analyses dépend de la taille du réseau, de l'origine de l'eau et du contexte local : un petit réseau est contrôlé moins souvent et sur moins de paramètres qu'une grande agglomération.

Un exemple mesuré : le fichier national contient 28 paramètres relatifs aux composés perfluorés (PFAS), mais la somme réglementaire de 20 d'entre eux n'y apparaît que 27 508 fois, pour 24 442 réseaux. Sur la plupart des réseaux, à la plupart des dates, elle n'a tout simplement pas été recherchée. Une absence de résultat n'est ni une bonne ni une mauvaise nouvelle : c'est une absence de résultat.

De la même façon, 24,3 % des analyses du fichier ne sont associées à aucun seuil réglementaire. Elles ne peuvent donc être ni conformes, ni non conformes.

Les puits et forages privés ne sont pas couverts

Tout ce que publie Sourcène concerne l'eau distribuée par un réseau public. Un puits, une source ou un forage privé n'entre pas dans le contrôle sanitaire de la même façon : les résultats affichés ici ne s'appliquent pas à lui, même s'il se trouve dans une commune que nous documentons.

L'usage domestique d'un tel ouvrage fait l'objet d'une déclaration en mairie, et les analyses relèvent du propriétaire. La récupération d'eau de pluie suit encore d'autres règles. Dans ces deux cas, l'ARS de votre département renseigne sur les analyses attendues.

` et `

Base construite le 2026-08-31, il y a 5 heures. Lors de la dernière ingestion : 23 écritures de laboratoire non reconnues. Ces analyses ne sont pas affichées : nous préférons une absence assumée à une valeur devinée.

` sortiraient alors en TEXTE — les balises visibles à l'écran, la page en apparence « cassée » sans une seule erreur au journal. Il faudra passer un `markupsafe.Markup(...)` pour ces deux jetons-là. Les cinq autres sont du texte brut et DOIVENT rester échappés. ⚠ AUCUNE REQUÊTE SORTANTE. Pas de police Google, pas de CDN, pas de mesure d'audience, pas de favicon distante. Sur un site où l'on vient chercher l'eau de sa commune, le trajet du visiteur dit où il habite. Si une URL externe apparaît un jour dans ce fichier, c'est une régression. ⚠ AUCUNE COULEUR ÉCRITE ICI. Pas même un `` : il faudrait deux valeurs en dur (claire et sombre), donc une douzième et une treizième copie de la palette hors de style.css, qui dériveraient. PAGE COURANTE DANS LA NAVIGATION : portée par p-conseils seule, et stylée dans style.css. Volontairement PAS de `aria-current` en plus : deux mécanismes pour le même geste finissent toujours par se contredire, et c'est celui qu'on oublie de mettre à jour qui ment. ============================================================================= --> Conseils — Sourcène Aller au contenu
Sourcènecontrôle sanitaire de l'eau distribuée

Base construite le 2026-08-31, il y a 5 heures. Lors de la dernière ingestion : 23 écritures de laboratoire non reconnues. Ces analyses ne sont pas affichées : nous préférons une absence assumée à une valeur devinée.

Conseils généraux

Une consigne locale prime toujours sur cette page

Ces conseils sont généraux et ne tiennent compte ni de votre réseau, ni de votre logement, ni de votre situation personnelle. Ils ne remplacent jamais une restriction d'usage émise par l'Agence régionale de santé (ARS) ou par votre mairie. Si une consigne locale existe — affichage en mairie, courrier, message de votre distributeur —, c'est elle qui s'applique, et elle prime sur tout ce qui suit.

Pour une question qui vous concerne personnellement, votre médecin traitant et l'ARS de votre département sont les bons interlocuteurs. Sourcène affiche des mesures, il ne donne aucun avis médical.

Le contrôle s'arrête avant votre robinet

Les prélèvements du contrôle sanitaire sont faits sur le réseau public et, le plus souvent, en amont de votre logement. Ils ne disent donc rien de ce qui se passe entre le branchement et votre évier.

Or certains éléments viennent précisément de cette partie privée de la canalisation : le plomb des canalisations anciennes, le nickel de certaines robinetteries, le cuivre des tuyaux. Ils passent dans l'eau d'autant plus qu'elle a stagné longtemps au contact du métal.

D'où une pratique simple, après une nuit ou une absence de plusieurs jours : laisser couler l'eau quelques instants, jusqu'à ce qu'elle devienne franchement fraîche, avant de la boire ou de s'en servir pour cuisiner. L'eau ainsi tirée reste utilisable pour arroser ou nettoyer.

Eau froide pour boire et pour cuisiner

L'eau chaude sanitaire a séjourné dans un ballon ou un chauffe-eau, à une température qui favorise à la fois la dissolution des métaux de l'installation et le développement de micro-organismes. Le réseau d'eau chaude n'est pas conçu pour l'alimentation, et le contrôle sanitaire ne porte pas sur lui.

Faire chauffer de l'eau froide prend un peu plus de temps que de tirer l'eau chaude du robinet : c'est la seule raison pour laquelle l'habitude inverse s'installe.

Faire bouillir ne retire ni les nitrates ni les pesticides

L'ébullition agit sur les micro-organismes. Elle n'a aucun effet sur les substances dissoutes : nitrates, pesticides, métaux, sels minéraux restent dans la casserole.

Elle fait même l'inverse de ce qu'on espère. En bouillant, une partie de l'eau s'évapore alors que ces substances, elles, restent : leur concentration augmente. Prolonger l'ébullition ou réutiliser une eau déjà bouillie va donc dans le mauvais sens.

Une carafe filtrante mal entretenue dégrade l'eau

Une carafe filtrante retient certains éléments, mais elle constitue aussi un milieu tiède et humide où des bactéries se développent si la cartouche reste en place au-delà de sa durée d'usage, ou si la carafe passe ses journées à température ambiante.

Une cartouche saturée peut également relâcher une partie de ce qu'elle avait retenu. Si l'on utilise une carafe, la notice du fabricant — durée de vie de la cartouche, nettoyage, conservation au réfrigérateur — fait partie du dispositif, pas de la paperasse. Une eau du robinet non filtrée vaut mieux qu'une carafe oubliée.

Nitrates : ce que dit la limite de 50 mg/L

La limite de qualité des nitrates est fixée à 50 milligrammes par litre. Cette valeur n'a pas été construite pour l'adulte en bonne santé : elle protège d'abord les nourrissons de moins de six mois et les femmes enceintes, qui sont les plus sensibles.

Les nitrates viennent principalement de l'agriculture et de l'assainissement, à l'échelle du bassin versant. Leur teneur bouge lentement, au rythme des saisons et des pluies, et elle ne dépend pas du robinet que vous ouvrez.

Quand une teneur approche ou dépasse cette limite, c'est l'ARS qui précise les usages concernés, pour quelle durée et pour qui. Une valeur lue sur cette page ne vaut pas consigne : la consigne, si elle existe, vient de l'ARS ou de la mairie.

Vous avez le droit d'obtenir ces résultats

Les résultats du contrôle sanitaire ne sont pas confidentiels, et vous n'avez aucune démarche particulière à justifier pour les consulter :

  • ils sont affichés en mairie, où l'ARS les transmet ;
  • une synthèse annuelle est jointe à la facture d'eau par votre distributeur ;
  • ils sont publiés en données ouvertes par le ministère chargé de la santé — c'est la source de ce site, et vous pouvez la consulter directement.

Si vous êtes locataire et ne recevez pas la facture d'eau, votre bailleur ou votre syndic reste tenu de vous transmettre cette information.

« Conforme » ne veut pas dire « tout a été cherché »

Un résultat conforme signifie que les paramètres analysés ce jour-là respectent leurs seuils. Il ne signifie pas que toutes les substances imaginables ont été recherchées. Le programme d'analyses dépend de la taille du réseau, de l'origine de l'eau et du contexte local : un petit réseau est contrôlé moins souvent et sur moins de paramètres qu'une grande agglomération.

Un exemple mesuré : le fichier national contient 28 paramètres relatifs aux composés perfluorés (PFAS), mais la somme réglementaire de 20 d'entre eux n'y apparaît que 27 508 fois, pour 24 442 réseaux. Sur la plupart des réseaux, à la plupart des dates, elle n'a tout simplement pas été recherchée. Une absence de résultat n'est ni une bonne ni une mauvaise nouvelle : c'est une absence de résultat.

De la même façon, 24,3 % des analyses du fichier ne sont associées à aucun seuil réglementaire. Elles ne peuvent donc être ni conformes, ni non conformes.

Les puits et forages privés ne sont pas couverts

Tout ce que publie Sourcène concerne l'eau distribuée par un réseau public. Un puits, une source ou un forage privé n'entre pas dans le contrôle sanitaire de la même façon : les résultats affichés ici ne s'appliquent pas à lui, même s'il se trouve dans une commune que nous documentons.

L'usage domestique d'un tel ouvrage fait l'objet d'une déclaration en mairie, et les analyses relèvent du propriétaire. La récupération d'eau de pluie suit encore d'autres règles. Dans ces deux cas, l'ARS de votre département renseigne sur les analyses attendues.